Le premier steak de légumes sera en magasin la semaine prochaine

La société néerlandaise Vivera arrive avec un steak entièrement végétal. Cette « viande » sera dans les supermarchés britanniques dès le 21 mai et sera disponible dans d’autres pays à partir du deuxième semestre 2018.
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Vivera, l’un des plus grands producteurs européens de substituts de viande, a mis au point le premier steak à 100% de légumes. Le substitut de viande, conçu par le développeur de produits Robin Haakmat, est basé sur les protéines de soja et de blé. « Le reste est secret », dit-il dans le quotidien néerlandais De Telegraaf.

Quatre personnes ont travaillé pendant un an et demi pour développer et perfectionner le steak de légumes. Tout d’abord, la structure est née, puis le goût et la jutosité. «Il est difficile de le distinguer du vrai steak», annonce le directeur commercial Gert Jan Gombert dans un communiqué de presse de Vivera, appuyé également par le journaliste culinaire Felix Wilbrink. «Il est très important que nous mangions moins de viande, à la fois pour notre propre santé, pour le bien-être des animaux et pour notre planète», explique Gombert.

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14 chefs étoilés pour la première fois dans le ciel de la basilique de Koekelberg

Pour sa 7ème édition bruxelloise qui se tiendra du 11 au 24 juin prochain, Dinner in the Sky s’installe dans un cadre unique: le parvis de la Basilique de Koekelberg.

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Une première qui promet d’offrir une vue extraordinaire sur Bruxelles aux 44 convives qui s’installeront autour des 2 tables qui seront déployées pour l’occasion. Ces 2 tables accueilleront au total 14 Chefs étoilés, bruxellois pour la plupart, qui célébreront la convivialité et la gastronomie belge dans le ciel de la Capitale. Et non des moindres puisque officieront derrière les fourneaux de Dinner in the Sky:

Yves Mattagne du Sea Grill**
– David Martin de La Paix*
– Giovanni Bruno du Senzanome*
– Luigi Ciciriello de La Truffe Noire*
Alexandre Dionisio de la Villa in the Sky**
– Isabelle Arpin du Louise 345
– Franco Spinelli du San Daniele*
Gary Kirchens de la Villa Lorraine*
– Karen Torosyan de Bozar Restaurant*
Mathieu Jacri de la Villa Emily*
– Alain Bianchin de Alain Bianchin*
– Bart De Pooter de De Pastorale**
– Pierre Résimont de l’Eau Vive**
– Viki Geunes de ‘t Zilte**

Lancé à Bruxelles le 24 avril 2006, Dinner in the Sky continue à se développer à l’international avec des ouvertures régulières dans de nouveaux pays dont tout récemment la Nouvelle-Zélande, la Thaïlande et les Philippines. Dans les mois qui viennent, l’Indonésie, le Pakistan, Panama, le Bahrain et le Pérou proposeront à leur tour cette expérience gastronomique extra-ordinaire, 100% belge, portant à 65 le nombre de pays dans lequel le concept est actif.

Depuis 2012, année de Brusselicious, Dinner in the Sky a voulu partager ce succès avec sa ville de naissance, en partenariat avec VisitBrussels et la Ville de Bruxelles. L’idée étant de mettre en avant la gastronomie étoilée belge de la façon la plus surréaliste qui soit.

Dinner in the Sky se tiendra du 11 au 24 juin prochain dans le ciel de la Basilique de Koekelberg. Chaque jour, 2 Chefs prépareront et serviront en personne un menu gastronomique 5 services, le midi à 12h30 et le soir à 19h et 21h30.
Infos & Réservations : www.dinnerinthesky.be
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Le Japonais Yasuhiro Fujio est le S.Pellegrino Young Chef 2018

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Le verdict est tombé. Ce dimanche 14 mai, après deux jours de compétition culinaire intense, le Japonais Yasuhiro Fujio a décroché le titre de S.Pellegrino Young Chef 2018 grâce à son plat signature ‘Across the sea’ mettant en vedette le Ayu, un poisson japonais.

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Le jeune chef représentant le Japon a été choisi parmi un trio final de 21 jeunes chefs parmi les plus talentueux du monde.
Devant un auditoire bondé, son fier mentor Luca Fantin l’a rejoint sous le feu des projecteurs en recevant le prix sous les applaudissements enthousiastes des autres chefs.
Le jeune chef est apparu très ému à l’annonce des résultats. « Je voudrais remercier mon chef ainsi que ma famille », a déclaré Yasuhiro Fujio, les larmes aux yeux. « Je ne me considère pas comme le meilleur jeune chef du monde, ni comme le meilleur des 21 finalistes », a-t-il humblement ajouté. « J’ai un peu peur maintenant car je sais que je vais devoir travailler encore plus dur et honorer ce titre. »

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Entrez dans le plus vieux restaurant du monde !

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Où se trouve le plus vieux restaurant du monde ? Rome, Athène, Le Caire, Jérusalem ?

Eh bien non. En réalité, d’après le Livre Guinness des Records, le « plus vieux restaurant du monde » se trouve à Madrid. Il s’agit du restaurant Botín ouvert il y a presque trois siècles.

Le restaurant légendaire, qui a ouvert pour la première fois ses portes dans la capitale espagnole en 1725, ferait marcher son four à bois depuis 293 ans, sans un jour de repos, ce qui expliquerait cette odeur si spéciale qui émane de l’établissement.

Le Botín est très à cheval sur les traditions et connu pour sa cuisine castillane très rustique, comprenant des viandes rôties, dont le cochon de lait et l’agneau.

Préparez-vous à avoir faim :

Source : FineDiningLovers.fr

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Maxime Maziers est le nouveau chef-propriétaire du Restaurant Bruneau

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Depuis sa fermeture le 22 janvier 2018 et l’annonce de la reprise en avril, les spéculations allaient bon train : qui prendrait la succession de Jean-Pierre Bruneau à la tête de la célèbre maison bruxelloise Bruneau ? C’est aujourd’hui officiel : Maxime Maziers est le nouveau chef-propriétaire du Restaurant Bruneau. Maxime Maziers chef étoilé du Restaurant l’Ecailler du Palais Royal, a quitté celui-ci pour reprendre l’actionnariat à 100% de l’enseigne Bruneau.

Une succession qui inspire fierté et respect

Jean-Pierre Bruneau se félicite de voir son enseigne dans les mains d’un « cuisinier- propriétaire » qui, de plus, a œuvré durant 5 ans comme second dans la cuisine du restaurant : « C’est ce que je souhaitais depuis le départ : remettre à un chef- propriétaire. La tendance actuelle voit de grands restaurants repris par des investisseurs qui engagent des chefs, tandis qu’ici, c’est un chef qui n’est pas un investisseur mais un passionné avant tout. Je suis animé par un sentiment de fierté, le talent de Maxime est incontestable. Il a travaillé 5 ans chez moi, il est allé à bonne école : la rigueur et la sévérité finissent par payer ! Maxime a eu l’opportunité de faire ses armes ailleurs, de travailler avec d’autres chefs et des patrons investisseurs, et d’aller chercher son étoile. Et je me réjouis de ce retour aux sources dans la gastronomie. Il a beaucoup d’ambition et c’est ça qui le mènera au sommet. Je suis persuadé qu’une nouvelle étoile brillera bientôt sur l’enseigne Bruneau. Pour un jeune chef, c’est culotté. Certains diront que c’est difficile de reprendre une grande maison, mais Maxime a les épaules solides. Je me tiens à sa disposition si nécessaire. C’est un grand honneur que Maxime reprenne le restaurant avec mon nom, car je me sens toujours engagé affectivement dans le projet. »

L’avenir sous une bonne étoile

Diplomé de l’école hôtelière de Namur, ayant fait ses armes dans de nombreuses maisons étoilées, et ayant mis son talent au service de nombreux chef d’états, Maxime Maziers a déjà un alléchant CV. Entièrement tourné vers le futur, Maxime Maziers entend mettre toutes ses forces et ses compétences au service de sa nouvelle maison : « Je préfère inscrire ma dynamique dans l’entreprise plutôt que de dépendre d’actionnaires ou d’autres personnes, étrangères à mon métier. La nouvelle équipe que j’ai engagée est composée de jeunes animés par la motivation de refaire quelque chose de cette grande enseigne. En termes de cuisine, car on parle quand même de ce qui est essentiel, je vais mettre ma carte en place, tout en gardant des classiques de monsieur Bruneau suivant les saisons : par exemple, le carpaccio de langoustines et crème de caviar, le filet de bœuf Rossini, ou encore le perdreau sauvage rôti en cocotte en période de gibier. Ce sont des plats-phares, qui font partie intégrante de la maison, et je souhaite que les habitués retrouvent leurs marques. J’étofferai la carte avec mes créations, et j’y ajouterai une particularité qu’on ne retrouve pas dans les grandes maisons actuelles : le « sur-mesure ». Je voudrais créer quelque chose de quotidiennement accessible qui peut « sortir » de la carte. Par exemple, si j’ai une recette élaborée à la carte et que le client souhaite quelque chose de plus simple à base du même produit, je peux lui préparer, dans la limite de la marchandise et des disponibilités. Et toujours dans l’esprit du respect de l’excellent produit. La restauration est un métier de service et pour satisfaire et fidéliser la clientèle, je veux lui prouver que mon talent est à la disposition de ses envies. Je suis extrêmement fier que Jean-Pierre Bruneau m’ait accordé sa confiance dans ce projet ambitieux, et je veux poursuivre ma carrière avec brio, porté par une histoire que j’écrirai dans la digne succession de mon prédécesseur. »

Dans un premier temps, les lieux resteront intacts, mais peu à peu, Maxime viendra y apposer sa touche et son look, avec comme première phase le Salon Privé.
Rendez- vous le 1er juin pour découvrir ce temple de la gastronomie bruxelloise, remis en lumière par Maxime Maziers.

Restaurant Bruneau Avenue Broustin 73-75 1083 Bruxelles – +32 2 421 70 70 – www.bruneau.be – contact@bruneau.be

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