Un hôtel belge gagne le prix du ‘Meilleur hôtel de luxe romantique dans le monde’

L’Hôtel Heritage à Bruges gagne le prix du ‘Meilleur hôtel de luxe romantique dans le monde’
Ce prix prestigieux a été délivré lors de la 13e édition du World Luxury Hotel Awards.

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L’Hôtel Héritage de Bruges a été récompensé lors des World Luxury Hotel Awards. Cet événement annuel a été organisé cette année le 12 octobre à l’Arctic Treehouse Hotel, en Laponie finlandaise. En remportant ce prix, l’Hôtel Héritage, membre de la prestigieuse association d’hôtels et restaurants Relais & Châteaux, confirme une nouvelle fois sa solide position dans le top mondial absolu des hôtels de luxe.

Le prix de « l’hôtel de luxe le plus romantique » a été attribué à l’Hôtel Heritage, entre autres, pour son rôle exemplaire d’excellence dans l’industrie hôtelière et, bien entendu, pour son rayonnement classique, luxueux et romantique. L’engagement de l’Hôtel Heritage dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises a également été salué lors de la cérémonie de remise des prix.

Hôtel Heritage – Sint Niklass Desparsstraat, 11 – 8000 Bruges – Tél : +32 (0)50 44 44 44.

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Christophe Hardiquest : « Parce que c’est ma Terre… »

‘Belgian Journey’, c’est le nom du nouveau menu qu’il présentera dès demain chez Bon Bon. Après avoir revisité les origines de la cuisine belge, il est parti arpenter les campagnes et les régions du pays pour dénicher des producteurs, voulant tisser avec eux une relation de longue durée. Le résultat : un menu qui se veut surprenant, authentique et moderne.

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Voici un peu moins de trois ans, Christophe Hardiquest nous a conquis avec sa série «Bon Bon Origins », un menu où il redécouvrait la gastronomie bruxelloise au travers de plats populaires, retravaillés avec le brio qu’on lui connaît pour en faire des bijoux culinaires. Au cours de cette expérience, le Chef doublement étoilé s’est rendu à l’évidence que notre Plat Pays recelait de producteurs extraordinaires, des hommes et des femmes qui ne demandaient qu’à être découverts, mais qui ne connaissaient pas les codes des restaurants gastronomiques.

Mange ton environnement
Fort de – et dans – cette quête, et plus conscient que jamais des enjeux actuels, Christophe Hardiquest a décidé d’aller plus loin dans la démarche en répondant à ce qui est désormais une question existentielle pour lui : il veut nous faire « manger notre Terre ». Et nous faire (re)découvrir notre exotisme local. A l’heure où, par exemple, le bœuf Wagyu est importé en masse alors que la viande de Poney belge emprunte le chemin inverse en étant exportée à travers le monde et… est oubliée de notre gastronomie. Le retour au local empli de sens est devenu le mantra de Bon Bon.

 

« Une quête faite d’ouverture et non d’emprisonnement »

 

Plus qu’un menu, une philosophie
‘A Belgian Journey’ est certes un menu qui sera proposé, mais la prise de conscience est bien plus large. Là où la cuisine dite 64865076_1509518159185951_6354189250103083008_n« fusion » tente de dominer à travers le monde, Christophe Hardiquest veut lui une remise en question de la gastronomie, de SA gastronomie. Ainsi, il propose désormais 90% de produits belges à la carte de son restaurant. Une volonté forte, puissante, mais qui ne confine pas non plus à l’enfermement.

Aujourd’hui, il a acquis la maturité de ne plus vouloir prouver « par le luxe et la technique », mais sans vouloir non plus « se renier et oublier ses classiques », ces plats qui sont sa signature, son ADN, sa Belgique par pur dogmatisme. Sa quête sera faite d’ouverture et non d’enfermement.

 

Des actes et des Hommes
Pour arriver à ce pourcentage de produits belges, le nombre de producteurs à trouver, de relations à nouer, est conséquent. Cette activité, hautement chronophage, est partagée entre lui et Bastian, son « chasseur de produits », qui depuis six mois parcourt le pays et ses proches frontières en quête des meilleures pépites en Belgique. Les partenariats créés veulent aussi aller plus loin que le produit lui-même en devenant de véritables histoires humaines, où les besoins et les possibles se discutent et se construisent. C’est ainsi que le fabuleux Geert Vermeire, boucher chevalin passionné, est devenu un proche de Christophe Hardiquest.

La Conscience belge
60284339_1470119956459105_1007743097376866304_oA ‘Belgian Journey’, plus qu’une histoire de produits, de vins locaux ou même de producteurs, est certainement le Momentum de la conscience belge. Il est l’équivalent dans l’assiette du nouveau ‘Dictionnaire de la Gastronomie et de la Cuisine belges’ : il ne veut pas se limiter à une succession de recettes et produits locaux, mais veut apporter comme grande plus-value la conscience des histoires, des circonstances et du pourquoi des traditions.
Christophe Hardiquest veut nous dire pourquoi nous sommes belges au travers de l’assiette.

Jehan Delbruyère et Laurent Delmarcelle

‘Belgian Journey’, un menu à découvrir ce mardi 22 octobre.
Bon Bon – Avenue de Tervueren, 453 – 1150 Bruxelles – Tél. : +32 (0)2 346 66 15
Ouvert du mardi au vendredi de 12h30 à 13h30 et 19h30 à 21h. Fermé le lundi, le samedi et le dimanche.

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Alain Troubat est décédé

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Nous avons appris aujourd’hui avec stupeur, le décès d’Alain Troubat.
Avec ses restaurants à Bruxelles, les Bistrots M’Alain, le Liboké et bien entendu le Stirwen, plus avant le Trèfle à Quatre au Lac de Genval, Alain Troubat était un grand Chef qui a marqué de son empreinte la gastronomie belge de ces dernières décennies.
Cela fait juste 5 ans qu’Alain Troubat avait cédé le témoin de son Stirwen de la place Jourdan.
Retiré dans ses terres natales en Bretagne, il revenait régulièrement chez nous pour partager son coup de patte mythique et sa culture des grands classiques de la cuisine française avec ses confrères.
Les artistes ne meurent jamais, leurs oeuvres restent.
Le sourire d’Alain Troubat résonnera longtemps encore lorsqu’on parlera de plats comme le « Lièvre à la Royale » ou la « Tête de Veau en Tortue ».

Avec lui, c’est une partie de notre Cuisine qui s’en va.

Nos pensées vont à Maryse, son épouse, à sa famille et à ses proches.

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Le Senzanome (Bruxelles) classé dans les 50 meilleurs restaurants italiens au monde

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C’est le Restaurant Passerini à Paris qui a reçu le titre de ‘Meilleur Restaurant Italien du Monde’.
Sur le podium, on retrouve Don Alfonso 1890 à Toronto et Heinz Beck à Tokyo.
50 Top Italy est un classement qui récompense le ‘Made in Italy’ à l’étranger, dans plusieurs catégories de style et de coût.

Gros coup de coeur de voir notre Giovanni Bruno du Senzanome à Bruxelles à la 39 ème place de ce classement prestigieux.

L’ensemble du classement mondial se trouve ici.

LD

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Chaque année, 400 milliards de dollars de nourriture se perd entre le producteur et le supermarché

Dans le monde, environ 400 milliards de dollars (soit 363 milliards d’euros) de nourriture sont perdus chaque année avant d’être livrés au magasin. C’est ce que souligne un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Woman Working on Farm

Environ 14% de la nourriture produite est perdue chaque année, l’Asie du Sud, l’Amérique du Nord et l’Europe étant les pires élèves de la classe. Des exemples: 5,8% de la nourriture est perdue en Nouvelle-Zélande et en Australie et près de 21% en Asie centrale et du sud.

Trop traditionnel

Les aliments vulnérables tels que les fruits et les légumes sont logiquement plus souvent perdus (22%) que, par exemple, les céréales et les légumineuses (9%). « Nous avons constaté que les pertes sont les plus importantes chez les producteurs où la récolte et l’abattage ont lieu », a déclaré Carola Fabi, responsable des statistiques à la FAO. « Par exemple, l’infrastructure de stockage sur certains lieux de production pose un problème majeur. »

Carola Fabi fait référence aux pays où des méthodes traditionnelles sont utilisées pour stocker des aliments, en les exposant à des micro-organismes, des insectes et des rongeurs. Des interventions simples, telles que le remplacement des silos en bois par des barils en métal et l’utilisation de sacs traités à l’insecticide, pourraient déjà réduire considérablement les pertes, explique Fabi. « Cependant, les agriculteurs n’ont pas toujours les moyens d’accéder à ces techniques. Dans ces cas, le soutien des gouvernements est une nécessité absolue. »

Ambitieux

Le rapport de la FAO est basé sur des chiffres récents, ils remontent à 2016. Pour résoudre complètement le problème, des données plus détaillées sur la chaîne d’approvisionnement sont nécessaires, indique le rapport. Dans le cadre du programme de développement durable, les Nations Unies souhaitent réduire de moitié le gaspillage alimentaire par personne d’ici 2030 et aussi réduire les pertes alimentaires dans la chaîne de production.

« Les pertes de produits alimentaires exercent une pression indue sur l’environnement et les matières premières utilisées pour les produire », a déclaré le Directeur général de la FAO, Qu. Dongyu. « Cela signifie essentiellement que des ressources ont été gaspillées, que la pollution a été créée sans raison et que des gaz à effet de serre ont été émis ».

Source: Belga

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