« Gala Mundo », les banquets solidaires de trois écoles hôtelières

Trois écoles hôtelières organisent chacune d’elles un banquet au profit de l’opération 11.11.11 avec la collaboration de chefs renommés. Il s’agit dans les trois cas d’un menu 4 services accessible au prix de 75 euros.

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Maxime Collard (La Table de Maxime) cuisinera à l’Ecole Hôtelière de l’Institut Centre Ardenne de Libramont le 29 octobre. Jean-Baptiste Thomaes (Le Château du Mylord) collaborera avec Institut Emile Gryzon –Ceria à 1070 Bruxelles le 12 novembre. Et Ludovic Vanackere (L’Atelier de Bossimé) cuisinera à L’Institut Ilon Saint-Jacques de Namur le 13 novembre.

En outre, le collectif de chefs wallons « Génération W » a édité un livre de recettes de grands chefs wallons. Il est vendu en ligne au prix de 10 euros au profit de l’opération 11.11.11.
Infos : www.galamundo.be.

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Un robot vous aide à choisir votre vin en supermarché

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Ce soir, vous allez préparer des gnocchi de seiche pour le dîner. Problème : vous ne savez pas avec quel vin servir cette délicieuse recette. Pourquoi ne pas demander conseil à Pepper ? Ce robot humanoïde, fabriqué par Aldebaran Robotics, a été programmé pour donner des conseils oenologiques aux clients des supermarchés.

« Le principal objectif est de divertir les gens et de tester comment ils réagissent en voyant un robot dans un magasin », a expliqué à l’AFP Magali Cubier, directrice marketing d’Aldebaran, société française contrôlée à 98% par le groupe japonais SoftBank.

Ainsi, depuis la semaine dernière, sept robots arpentent les rayons d’un magasin Carrefour de Claye-Souilly, près de Paris. Tous ont été conçus pour suggérer des recettes de cuisine et conseiller des bouteilles de vin. Mais ce n’est pas tout ! Le robot Pepper est également capable d’évaluer la satisfaction des consommateurs grâce à ses capacités de reconnaissance faciale.

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Un internaute condamné pour un commentaire faux et malveillant sur un restaurant

Un internaute a été condamné à 2.500 euros d’amende, plus 5.000 euros de frais, pour avoir rédigé un commentaire faux et malveillant.

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Un internaute a été condamné à 2.500 euros d’amende, plus 5.000 euros de frais, pour avoir rédigé un commentaire faux et malveillant visant un restaurant du Groupe Bernard-Loiseau à Dijon.
« Restaurant très surfait ». « Restaurant très surfait, tout en apparat, très peu de choses dans l’assiette, l’assiette la mieux garnie est celle de l’addition »: le commentaire publié en juillet 2013 sur le site des pages jaunes était cinglant. Problème: l’établissement n’avait pas encore ouvert ses portes. Publié cinq jours avant l’ouverture du restaurant, le commentaire litigieux rédigé par le pseudonyme « le clarifieur » a été supprimé puis à nouveau publié légèrement remanié sur le site des PagesJaunes.fr. « Cet avis nous a beaucoup surpris et nous l’avons fait constater par un huissier », a commenté Ahlame Buisard, directrice du groupe Bernard-Loiseau.

De lourdes amendes. Pour ses commentaires, l’internaute a été condamné à payer 2.000 euros à Loiseau des Ducs « en réparation du préjudice causé à son image », 500 euros pour la SA Bernard Loiseau et plus de 5.000 euros pour les frais engagés pour identifier l’auteur des commentaires. « On a voulu mener l’affaire jusqu’au bout et donner une leçon à ces personnes qui font des commentaires pour détruire », a commenté Ahlame Buisard, qui est également gérante du restaurant Loiseau Des Ducs à Dijon.

Un restaurant étoilé. « On n’est pas contre les avis positifs ou négatifs, quand ce sont de vrais clients. Ils sont là pour améliorer les prestations », a souligné Ahlame Buisard. « J’espère qu’il (le jugement) servira de leçon à toutes ces personnes qui laissent des avis dénigrants, pas toujours bien fondés et qui font beaucoup de mal à notre profession », a-t-elle ajouté. Le restaurant Loiseau des Ducs a obtenu une étoile au guide Michelin en février 2014.

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Peter Goossens va cuisiner pour Brussels Airlines

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Dès le mois de décembre, le chef étoilé Peter Goossens préparera les menus pour les passagers de la Business Class de Brussels Airlines. La compagnie aérienne belge continue ainsi à se positionner comme l’ambassadeur « volant » de la Belgique. Les repas seront servis à bord des vols intercontinentaux vers l’Afrique et les Etats-Unis.

Le chef de Hof Van Cleve(***) a conçu six menus permettant à la clientèle internationale de Brussels Airlines de déguster le meilleur de la gastronomie belge. Peter Goossens a ainsi principalement opté pour des produits régionaux et de saison qu’il a retravaillée avec une touche belge.

« Nous nous sommes efforcés de créer des plats qui peuvent créer l’expérience d’un restaurant à 10.000 mètres d’altitude. Ça n’a pas été facile, vu les nombreuses restrictions quant à la production des plats à bord des avions ; mais nous y sommes arrivés et les résultats sont impressionnants. La coopération avec Brussels Airlines est une expérience unique et j’ai hâte de découvrir la réaction des clients à bord « .

Le chef a également sélectionné six bières de sa région pour accompagner ses menus, y compris Steenuilke, une bière blonde de la brasserie De Ryck et Malheur de Brasserie De Landtsheer. Brussels Airlines mets déjà depuis de nombreuses années tout en œuvre pour être l’ambassadeur “volant’ de la Belgique. A bord de ses vols, Brussels Airlines offre ainsi une vaste sélection de bières et de vins belges. Les passagers sont également choyés avec des chocolats belges ainsi que des fromages de Van Tricht, affineur de fromages renommé à Anvers.

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Le latte, c’est out, la tendance est au café… salé

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Votre café c’est noir, au lait ou sucré? Si l’humanité semble se diviser en deux camps: les buveurs de thé et les buveurs de café, il y a toujours eu, parmi ces derniers, trois castes: les adeptes de l’authentique brut café noir, ceux qui apprécient la rondeur d’une touche de lait et ceux qui ont besoin d’un peu de sucre pour surmonter l’amertume. Et soudain, l’équilibre du monde fut bouleversé par une nouvelle sorte d’individus: les hipsters qui… salent leur café. OMG.
Du sel, vraiment? Eh bien oui. Alors pourquoi? Tout simplement depuis que la revue Nature a rapporté le résultat d’une étude scientifique sur la question. Selon elle, une touche de sel diminue l’amertume du café, laquelle déplaît particulièrement aux néophytes, mais elle déploie également tous les arômes subtils de la poudre noire. L’information servira à ceux qui ont du mal à émerger sans leur dose de caféine mais qui n’osent pas avouer qu’ils ont toujours du mal avec son petit arrière-goût amer.

Comme tout ce qui est neuf et étonne, figurez-vous que la pointe de sel dans le café est déjà devenue tendance pour certains initiés. Et ce n’est peut-être pas si insolite que ça. La caramel au beurre salé et le chocolat avec une pointe de sel font des émules depuis longtemps. Alors pourquoi pas dans notre réveille-matin liquide? L’expérience a été tentée à la rédaction de Nina, qui confirme: ça marche! L’amertume disparaît avec un soupçon de sel dans la tasse mais en échange, il faut se faire au léger arrière-goût de sel qui reste déroutant. Une tentative ne mange pas de pain, mais de là à ce que tous les baristas intercalent la salière entre le sucre candi et le sirop d’agave, il y a un pas. Faites-nous signe quand vous aurez tenté l’expérience!

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