Génération W : Un repas prestigieux pour la rentrée

Le collectif des chefs wallons va marquer un sacré coup pour la rentrée avec un repas prestigieux à l’air du temps à Liernu.

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En effet, ce lundi 22 août, un menu unique et exclusif sera proposé pour un ‘Dîner Territoire’ à 10 mains. Cinq chefs pour une line-up de haut vol puisque, accompagnés de leurs producteurs, vous retrouverez au cours d’un voyage en terroirs wallons les créations de Mario Elias, du Cor de Chasse* à Barvaux, de Thomas Troupin, du restaurant ¡Toma!* à Liège, de Maxime Collard, de la Table de Maxime** à Paliseul, de Dany Lombart, du Val d’Heure à Montigny-le-Tilleul et de Sang Hoon Degeimbre, de l’air du temps** à Liernu.

À chaque étape de ce repas, ils vous inviteront à (re)découvrir le terroir et les territoires wallons en mettant à l’honneur leurs producteurs favoris. Vous partagerez d’ailleurs votre table avec un producteur. Une opportunité unique et rare de côtoyer ces métiers et personnalités.

Le Menu all-in est proposé 300 €.
Les réservations sont ouvertes dès à présent via l’adresse mail : resto@airdutemps.be.
Le nombre de places est limité.

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Christophe Hardiquest prend le poste de chef à La Mère Germaine (Châteauneuf-du-Pape)… et rouvre Bon Bon

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Christophe Hardiquest (ex Bon Bon) va reprendre, début août, les commandes des fourneaux de La Mère Germaine à Châteauneuf-du-Pape, situé en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
C’est le média français Atabula qui a dévoilé l’information.
Le projet enthousiasme Christophe Hardiquest qui y voit « l’opportunité de découvrir un terroir tellement riche, d’imaginer de nouvelles recettes, de proposer de nouveaux menus, de se réinventer… Il accepte sans hésiter d’écrire la suite de l’histoire de La Mère Germaine ». Le chef bruxellois nous a confirmé qu’un partenariat de trois ans était confirmé avec Isabelle et Arnaud Strasser, les propriétaires du lieu.

… et rouvre Bon Bon.

S’il avait initialement émis l’intention de clore définitivement le florissant chapitre « Bon Bon », Christophe Hardiquest a finalement racheté le reste des parts de son ancienne adresse de l’avenue de Tervuren pour y rouvrir un « resto plus exclusif, qui proposera 22 places assises, pas plus » a-t-il déclaré à l’agence Belga.

« Ce sera un autre concept, qui tournera autour du vin, et qui aura un nouveau nom », assure-t-il. Les travaux débuteront à la mi-août et l’établissement devrait ouvrir mi-novembre, tous les soirs et le vendredi midi.

La Mère Germaine – Rue Commandant Lemaître, 3 à Châteauneuf-du-Pape.

Bon Bon –

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World’s 50 Best 2022 : Geranium est le ‘Meilleur Restaurant du Monde’

La cérémonie des World’s 50 Best Restaurants 2022 a eu lieu ce lundi soir à Londres. Geranium, à Copenhague, a été nommé ‘Meilleur Restaurant du Monde selon le classement.

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« Pour moi, il ne s’agit pas d’être meilleur que les autres. Cette cérémonie est une célébration de nous tous », a estimé le chef Rasmus Kofoed. « Merci à tous pour l’ambiance de cette soirée. Je sens des énergies positives et c’est génial d’être ici à Londres et de partager ce moment avec mon meilleur ami Soren. J’ai grandi dans un petit village au Danemark, bien avant l’apparition des smartphones et de Netflix. J’ai donc passé mon enfance dehors, à explorer la nature, et je pense que cela a stimulé mon esprit créatif », a-t-il ajouté.

Geranium se hisse donc en tête du classement, juste devant Central de Virgilio Martinez et Pia Leon à Lima (Pérou), puis Disfrutar tenus par les chefs Oriol Castro, Mateu Casañas et Eduard Xatruch à Barcelone, en Espagne.
Trois restaurants belges figurent dans la liste des 100 meilleures tables du monde : The Jane (Anvers, 23ème), le Hof van Cleve (Kruisem, 27ème) et le Hertog Jan at Botanic Sanctuary (Anvers, 93ème).

Les lauréats des prix décernés avant la cérémonie officielle de remise des prix sont également montés sur scène, dont Leonor Espinosa, du restaurant Leo à Bogotá, lauréate du prix de la meilleure femme chef du monde 2022 ; Alexandre Mazzia, dont l’AM par Alexandre Mazzia à Marseille a remporté l’American Express One To Watch 2022 ; ainsi que l’activiste kényane Wawira Njiru, lauréate du Icon Award.

Au cours de la soirée, d’autres prix ont également été décernés : le Flor de Caña Sustainable Restaurant Award est allé à Aponiente à Cadiz (Espagne), René Frank a reçu le World’s Best Pastry Chef Award, le Gin Mare Art of Hospitality Award a été décerné au restaurant Atomix à New York (numéro 33 sur la liste), le meilleur sommelier du monde a été nommé Josep Roca, et enfin le prix Estrella Damn Chefs’ Choice Award a été décerné au chef Jorge Vallejo de Quintonil à Mexico.

Découvrez sans plus attendre la liste complète de The World’s 50 Best Restaurants 2022 :
1. Geranium, Copenhague (Danemark) – Meilleur restaurant d’Europe
2. Central, Lima (Pérou) – Meilleur restaurant d’Amérique du Sud
3. Disfrutar, Barcelone (Espagne)
4. Diverxo, Madrid (Espagne)
5. Pujol, Mexico (Mexique) – Meilleur restaurant en Amérique du Nord
6. Asador Etxebarri, Atxondo (Espagne)
7. A Casa do Porco, São Paulo (Brésil)
8. Lido 84, Gardone Riviera (Italie)
9. Quintonil, Mexico City (Mexique)
10. Le Calandre, Rubano (Italie)
11. Maido, Lima (Pérou)
12. Uliassi, Senigallia (Italie) – Nouvelle meilleur entrée
13. Steirereck, Vienne (Autriche)
14. Don Julio, Buenos Aires (Argentine)
15. Reale, Castel di Sangro (Italie)
16. Elkano, Getaria (Espagne)
17. Nobelhart & Schmutzig, Berlin (Allemagne)
18. Alchemist, Copenhague (Danemark)
19. Piazza Duomo, Alba (Italie)
20. Den, Tokyo (Japon) – Meilleur restaurant d’Asie
21. Mugaritz, Saint-Sébastien (Espagne)
22. Septime, Paris (France)
23. The Jane, Anvers (Belgique)
24 The Chairman, Hong Kong (Chine)
25. Frantzén, Stockholm (Suède)
26. Restaurant Tim Raue, Berlin (Allemagne)
27. Hof Van Cleve, Kruishoutem (Belgique)
28. Le Clarence, Paris (France)
29. St Hubertus, San Cassiano (Italie)
30. Florilège, Tokyo (Japon)
31. Arpège, Paris (France)
32. Mayta, Lima (Pérou)
33. Atomix, New York (Etats-Unis)
34. Hisa Franko, Kobarif (Slovénie)
35. The Clove Club, Londres (Royaume-Uni)
36. Odette, Singapour
37. Fyn, Cap Town (Afrique du Sud) – Meilleur restaurant d’Afrique
38. Jordnaer, Copenhague (Danemark)
39. Sorn, Bangkok (Thaïlande)
40. Schloss Schauenstein, Fürstenau (Suisse)
41. La Cime, Osaka (Japon)
42. Quique Dacosta, Dénia (Espagne)
43. Borago, Santiago (Chili)
44. Le Bernardin, New York (Etats-Unis)
45. Narisawa, Tokyo (Japon)
46. Belcanto, Lisbonne (Portugal)
47. Oteque, Rio de Janeiro (Brésil)
48. Leo, Bogota (Colombie)
49. Ikoyi, Londres (Royaume-Uni)
50. SingleThread, Healdsburg (Etats-Unis)

Découvrez également la liste des restaurants classés de la 51e à la 100e place ici.

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Bruxelles: le Viva M’Boma a fermé ses portes

Le célèbre restaurant Viva M’Boma dans le quartier Sainte-Catherine à Bruxelles, a fermé ses portes, rapporte le média bruxellois ‘Bruzz’.

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Cette magnifique enseigne, fondée en 2004 par Katia Ruebens et connue pour ses spécialités typiquement belges et bruxelloises, est aujourd’hui définitivement fermée. Le restaurant n’était plus la propriété de Katia Ruebens depuis 2013. Il avait été revendu à deux entrepreneurs français, et portée en cuisine par l’excellent Olivier Vanklemput, qui ont remis l’enseigne en 2020, soit durant la crise sanitaire.

“J’ai vendu la Viva en août 2020″, explique l’ancien gérant Lionel Louckx. “Après ça, la situation du restaurant n’a fait que se dégrader”.
Une vente un peu “particulière” puisque l’entreprise a été déclarée faillite en octobre 2020. Une nouvelle société a été créée à la même adresse: Viva. Avec Tayfun et Atilla Zorsu comme nouveaux patrons. L’établissement est resté ouvert pendant tout ce temps, à l’exception des fermetures dues à la crise sanitaire, sous l’ancien nom de Viva M’Boma.

Un supplément Covid qui crée un tollé
Atilla Zorsu est le neveu des frères Beyaz, qui exploitaient 11 restaurants à Bruxelles, dont la célèbre Maison du Cygne sur la Grand Place et les Brasseries Georges. L’ensemble du groupe a été déclaré en faillite par le Tribunal de l’Entreprise en 2018.

Depuis la reprise en août 2020, la situation n’a fait qu’empirer. Le restaurant emblématique ne s’est jamais remis de la crise sanitaire, ce qui finalement débouché sur sa fermeture définitive. Elle avait même défrayé la chronique en imposant un supplément ‘Covid’ de 5 euros par couvert à leurs clients.

Le siège social a déménagé fin juin 2022 à l’avenue Charles Quint, où les Zorsu exploitent le restaurant de moules The Spoon. Quelle est désormais la suite pour le restaurant? On l’ignore, mais pour l’instant, il n’est pas question de faillite. Les deux gérants n’ont pas pu être joints pour plus de commentaires, rapporte le média bruxellois Bruzz.

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À Lyon, la guerre autour du nom de Paul Bocuse est déclarée

En 2023, un procès opposera Jérôme Bocuse à l’Institut Paul Bocuse, où siègent les représentants des plus grandes familles lyonnaises. Le fils du célèbre chef veut récupérer son nom. Un séisme qui touche par ricochet le centre d’excellence de la gastronomie voulu par Emmanuel Macron et créé par Laurent Wauquiez à Lyon.

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Chez les Bocuse, lignée de cuisiniers depuis 1765, les écarts de conduite n’ont pas manqué, mais la préservation du nom est fondamentale. Surtout depuis 1921, quand, pour se venger de sa femme un peu trop belle (1), le grand-père de Paul Bocuse cède son patronyme à un Russe nommé Borissof. En 1966, juste après sa troisième étoile, Paul Bocuse rachète les trois précieuses syllabes. L’humiliation d’être surnommé «Bocussoff» est finie. Il accroche ses six lettres dorées façon néon de Broadway sur son auberge, à Collonges, près de Lyon. Il est aussi le premier des grands chefs à broder son nom sur sa veste blanche à l’endroit du cœur.

En décembre 2021, c’est au tour de son fils Jérôme de partir au combat. Estimant que l’Institut Paul Bocuse, la prestigieuse école culinaire et hôtelière d’Écully, à l’ouest de Lyon, outrepasse ses droits et abîme l’image de son père en dilapidant son nom, il tente depuis trois ans de régler l’affaire. «J’ai personnellement tenté une médiation mais cela n’a pas fonctionné», confie Olivier Ginon, chargé des Bocuse d’or, les Oscars de la gastronomie. Faute de succès, Jérôme Bocuse attaque en justice. «Cela m’attriste car, à la fin, personne ne sera gagnant mais ils ne m’ont pas laissé le choix, je suis dans la conciliation plus qu’autre chose, explique-t-il. Les valeurs prônées par mon père sont trahies. Personne ne nous volera son nom. Toute sa vie, il m’a répété à quel point il en était fier. Avec les autres entités à Lyon qui portent le nom de mon père, comme Les Halles Paul Bocuse et les Bocuse d’or, tout va très bien. Les Halles ne me versent pas un centime et aucun commerçant n’aurait l’idée d’étiqueter des saucissons au nom de Bocuse.» En accord avec sa sœur Françoise, Jérôme Bocuse souhaite faire constater les débordements, comme servir des plateaux Bocuse dans les Ehpad et débaptiser l’institut. «Nous sommes fiers de porter le nom de Bocuse. S’il faut l’enlever, ce sera à contrecœur», commente Dominique Giraudier, directeur de l’institut. Le procès est attendu à Lyon pour 2023.

Conflits générationnels

Dans cette ville où Paul Bocuse est un étendard, l’émotion est immense…

Lire la suite de l’enquête du Figaro en suivant le lien ici

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