Bruxelles: le Viva M’Boma a fermé ses portes

Le célèbre restaurant Viva M’Boma dans le quartier Sainte-Catherine à Bruxelles, a fermé ses portes, rapporte le média bruxellois ‘Bruzz’.

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Cette magnifique enseigne, fondée en 2004 par Katia Ruebens et connue pour ses spécialités typiquement belges et bruxelloises, est aujourd’hui définitivement fermée. Le restaurant n’était plus la propriété de Katia Ruebens depuis 2013. Il avait été revendu à deux entrepreneurs français, et portée en cuisine par l’excellent Olivier Vanklemput, qui ont remis l’enseigne en 2020, soit durant la crise sanitaire.

“J’ai vendu la Viva en août 2020″, explique l’ancien gérant Lionel Louckx. “Après ça, la situation du restaurant n’a fait que se dégrader”.
Une vente un peu “particulière” puisque l’entreprise a été déclarée faillite en octobre 2020. Une nouvelle société a été créée à la même adresse: Viva. Avec Tayfun et Atilla Zorsu comme nouveaux patrons. L’établissement est resté ouvert pendant tout ce temps, à l’exception des fermetures dues à la crise sanitaire, sous l’ancien nom de Viva M’Boma.

Un supplément Covid qui crée un tollé
Atilla Zorsu est le neveu des frères Beyaz, qui exploitaient 11 restaurants à Bruxelles, dont la célèbre Maison du Cygne sur la Grand Place et les Brasseries Georges. L’ensemble du groupe a été déclaré en faillite par le Tribunal de l’Entreprise en 2018.

Depuis la reprise en août 2020, la situation n’a fait qu’empirer. Le restaurant emblématique ne s’est jamais remis de la crise sanitaire, ce qui finalement débouché sur sa fermeture définitive. Elle avait même défrayé la chronique en imposant un supplément ‘Covid’ de 5 euros par couvert à leurs clients.

Le siège social a déménagé fin juin 2022 à l’avenue Charles Quint, où les Zorsu exploitent le restaurant de moules The Spoon. Quelle est désormais la suite pour le restaurant? On l’ignore, mais pour l’instant, il n’est pas question de faillite. Les deux gérants n’ont pas pu être joints pour plus de commentaires, rapporte le média bruxellois Bruzz.

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À Lyon, la guerre autour du nom de Paul Bocuse est déclarée

En 2023, un procès opposera Jérôme Bocuse à l’Institut Paul Bocuse, où siègent les représentants des plus grandes familles lyonnaises. Le fils du célèbre chef veut récupérer son nom. Un séisme qui touche par ricochet le centre d’excellence de la gastronomie voulu par Emmanuel Macron et créé par Laurent Wauquiez à Lyon.

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Chez les Bocuse, lignée de cuisiniers depuis 1765, les écarts de conduite n’ont pas manqué, mais la préservation du nom est fondamentale. Surtout depuis 1921, quand, pour se venger de sa femme un peu trop belle (1), le grand-père de Paul Bocuse cède son patronyme à un Russe nommé Borissof. En 1966, juste après sa troisième étoile, Paul Bocuse rachète les trois précieuses syllabes. L’humiliation d’être surnommé «Bocussoff» est finie. Il accroche ses six lettres dorées façon néon de Broadway sur son auberge, à Collonges, près de Lyon. Il est aussi le premier des grands chefs à broder son nom sur sa veste blanche à l’endroit du cœur.

En décembre 2021, c’est au tour de son fils Jérôme de partir au combat. Estimant que l’Institut Paul Bocuse, la prestigieuse école culinaire et hôtelière d’Écully, à l’ouest de Lyon, outrepasse ses droits et abîme l’image de son père en dilapidant son nom, il tente depuis trois ans de régler l’affaire. «J’ai personnellement tenté une médiation mais cela n’a pas fonctionné», confie Olivier Ginon, chargé des Bocuse d’or, les Oscars de la gastronomie. Faute de succès, Jérôme Bocuse attaque en justice. «Cela m’attriste car, à la fin, personne ne sera gagnant mais ils ne m’ont pas laissé le choix, je suis dans la conciliation plus qu’autre chose, explique-t-il. Les valeurs prônées par mon père sont trahies. Personne ne nous volera son nom. Toute sa vie, il m’a répété à quel point il en était fier. Avec les autres entités à Lyon qui portent le nom de mon père, comme Les Halles Paul Bocuse et les Bocuse d’or, tout va très bien. Les Halles ne me versent pas un centime et aucun commerçant n’aurait l’idée d’étiqueter des saucissons au nom de Bocuse.» En accord avec sa sœur Françoise, Jérôme Bocuse souhaite faire constater les débordements, comme servir des plateaux Bocuse dans les Ehpad et débaptiser l’institut. «Nous sommes fiers de porter le nom de Bocuse. S’il faut l’enlever, ce sera à contrecœur», commente Dominique Giraudier, directeur de l’institut. Le procès est attendu à Lyon pour 2023.

Conflits générationnels

Dans cette ville où Paul Bocuse est un étendard, l’émotion est immense…

Lire la suite de l’enquête du Figaro en suivant le lien ici

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Un baril de whisky vendu pour un montant record de 16 millions de livres sterling

Un collectionneur asiatique a récemment payé pas moins de 16 millions de livres sterling (près de 19 millions d’euros) pour un tonneau de whisky écossais. Il s’agit d’un nouveau record, selon le journal britannique Financial Times.

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Le fût « Cask No. 3″ date de 1975 et provient de la distillerie Ardbeg sur l’île écossaise d’Islay. Elle fait partie de Glenmorangie, qui appartient au groupe français de produits de luxe LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy). Ardbeg extraira environ 88 bouteilles de whisky du fût chaque année pendant les cinq prochaines années et les livrera à l’acheteur. Cela équivaut à 36 000 £ par bouteille.

Le whisky fait un retour en force et les ventes de fûts se portent bien. Le précédent record avait été établi en avril – environ 1 million de livres sterling pour un tonneau de Macallan 1988 – mais il vient d’être battu. Selon le Financial Times, ce chiffre astronomique peut s’expliquer par le fait qu’il inclut l’obligartion d’assurer toutes sortes de coûts au cours des prochaines années, tels que le stockage, la mise en bouteille, l’étiquetage, les assurances, etc.

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Antoine Lehebel, finaliste du « MOF Sommellerie »

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Le 11 avril, ils étaient 37 candidats présents (pour 90 inscrits) aux épreuves qualificatives du « Meilleur Ouvrier de France Sommellerie » à Paris. Après délibération du jury, huit finalistes sont retenus pour l’ultime étape qui se tiendra les 17 et 18 octobre au Touquet. Parmi les huit élus, nous retrouvons avec joie et plaisir notre Antoine Lehebel, passé entre autre par la Villa Lorraine et Bon Bon à Bruxelles.

Les 8 finalistes

. Gaëtan Bouvier, Institut Paul-Bocuse à Écully.
. Emmanuel Cadieu, Hôtel Cheval Blanc à Paris.
. Bastien Debono, La Table de Yoann Conte à Veyrier-du-Lac.
. Antoine Lehebel, Le Wine (Belgique)
. Florent Martin, Hôtel The Peninsula à Paris.
. Julia Scavo, Julia Scavo Formation.
. Xavier Thuizat, Hôtel de Crillon à Paris.
. Pierre Vila Palleja, Le Petit Sommelier à Paris.

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Le Prix Taittinger 2022 a été remporté par Ryo Horiuchi pour le Japon

Japon, Suède et Pays-Bas, c’est le podium du 54ème prix international de cuisine d’auteur le ‘Taittinger’, qui s’est déroulé le 31 mai dans les cuisines du Cordon Bleu, avant une remise des prix à l’Opéra de Paris.

Ryo-Horiuchi

Huit nations étaient en compétition. Devant les fourneaux du Cordon Bleu à Paris, les jeunes chefs devaient d’abord sortir au bout de 4 heures le plat qui leur a permis de gagner leur sélection nationale sur le thème : Interprétation d’un morceau de bœuf au choix. Quinze minutes plus tard, ils présentaient leur second plat dont le thème a été révélé la veille : les légumes de saison en thème libre.
Et c’est Ryo Horiuchi, en poste au Jardin à Tokyo a décroché ce 54ème prix Taittinger, reporté 2 fois en raison de la pandémie. La deuxième place revient au Français Louis Cespedes, qui concourrait sous les couleurs de la Suède. Il prépare d’ailleurs l’ouverture de son propre restaurant Persona à Stockholm. La troisième place récompense les Pays-Bas avec le chef-propriétaire Jan Smink, du Restaurant Sminck à Wolvega.

La Belgique était rteprésentée par Tristan Martin du Château de Grandvoir.

« Merci à la famille Taittinger de faire perdurer ce concours, merci aux membres du jury, merci à Eric Briffard et aux élèves du Cordon Bleu et aux candidats. On a vu du très beau travail », a déclaré le président du concours Emmanuel Renaut, Flocon de Sel à Megève 3 étoiles Michelin. « C’est très intéressant de voir le travail de la jeune génération, a concédé la présidente d’honneur, cheffe également 3 étoiles, Dominique Crenn, Atelier Crenn à San Francisco avant d’annoncer la grande nouveauté du prochain prix international de cuisine d’auteur le ‘Taittinger’ : « En tant que présidente du Taittinger Etats-Unis, je vous enverrai des femmes ». Le concours, créé par la maison de champagne, comptera donc, en 2023, neuf pays en compétition.

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