Voici les 50 meilleurs bars du monde pour 2022

Exigeant en termes de boissons ou fan du rituel du bon cocktail ? Bonne nouvelle : voici les meilleurs bars à cocktails du monde selon le classement des ‘The World’s 50 Best Bars‘ .

W50BB22-TheList-Banner

Les places très convoitées de la liste des 50 meilleurs bars du monde viennent d’être attribuées. Cette évaluation est réalisée par un panel de plus de 650 amateurs de boissons anonymes du monde entier. Il s’agit du guide annuel officiel des bars à cocktails les plus remarquables du monde. Ainsi, pour de nombreux buveurs amateurs, la liste est devenue un guide de voyage important.

Dans le réfrigérateur
La déjà quatorzième cérémonie de remise des prix s’est déroulée cette fois à Barcelone. Coïncidence ou non : deux bars à cocktails locaux – Sips et Paradiso – se sont classés parmi les trois premiers. L’adresse londonienne Tayēr + Elementary est à nouveau arrivée en deuxième position. Le gagnant est le Paradiso de Barcelone. Le speakeasy est caché derrière le réfrigérateur d’une épicerie fine dans le quartier branché d’El Born. L’année dernière, le Connaught Bar, une référence en matière de cocktails à Londres, était le meilleur bar du monde, il a maintenant obtenu la huitième place. Vous avez terminé la liste ? Les numéros 51 à 100 des meilleurs bars à cocktails du monde ont également été révélés.

Vous trouverez ci-dessous le top 50 complet des meilleurs bars à cocktails du monde ainsi que les 50 successeurs. Nous avons mis en avant les destinations européennes, pratiques lors de votre prochain voyage en ville.

Les 50 meilleurs bars du monde 2022

50. Bulgari Bar, Dubaï, EAU
49. Le magasin de fleurs de Lucy, Stockholm, Suède
48. Bar Benfiddich, Tokyo
47. Employés seulement, New York, États-Unis
46. L’antiquario, Naples, Italie
45. Galaxy Bar, Dubaï, EAU
44. Carnaval, Lima, Pérou
43. HIMKOK, Oslo, Norvège
42. CoChinChina, Buenos Aires
41. Cantina OK !, Sydney, Australie
40. Grenouille rouge, Lisbonne, Portugal
39. Locale Firenze, Florence
38. Zuma, Dubaï, EAU
37. Un bar avec des formes pour nom, Londres
36. Dante, New York, États-Unis
35. 1930, Milan, Italie
34. Overstory, New York
33. Manhattan, Singapour
32. Baltra Bar, Mexico City
31. Line, Athènes, Grèce
30. Swift, Londres
29. Peut-être Sammy, Sydney, Australie
28. Argo, Hong Kong
27. Tres Monos, Buenos Aires, Argentine
26. Sidecar, New Delhi, Inde
25. Kumiko, Chicago, États-Unis
24. Tropic City, Bangkok, Thaïlande
23. Les moustaches de Satan, Londres
22. Attaboy, New York, États-Unis
21. Cafe La Trova, Floride, USA
20. Baba Au Rum, Athènes, Grèce
19. The Clumsies, Athènes, Grèce
18. Floreria Atlantico, Buenos Aires, Argentine
17. Coa, Hong Kong
16. Boisson Kong, Rome, Italie
15. Gourou du saumon, Madrid, Espagne
14. BKK Social Club, Bangkok, Thaïlande
13. Hanky Panky, Mexico City
12. Jigger & Pony, Singapour
11. Handshake Speakeasy, Mexico City
10. Alquímico, Cartagena, Colombie
9. Katana Kitten, New York, USA
8. Le Connaught Bar, Londres
7. Deux Schmucks, Barcelone, Espagne
6. Double Chicken Please, New York, USA
5. Petite Porte Rouge, Paris, France
4. Licorería Limantour, Mexique
3. Sips, Barcelone, Espagne
2. Tayēr + Elementary, Londres
1. Paradiso, Barcelone, Espagne

Les meilleurs bars à cocktails 51 – 100

51. Sago House, Singapour
52. Barro Negro, Athènes, Grèce
53. Cause Effect Cocktail Kitchen, Le Cap, Afrique du Sud
54. La Factoría, Vieux San Juan, Porto Rico
55. 28 Hong Kong Street, Singapour
56. Quinary, Hong Kong
57. Mo Bar, Singapour
58. Mimi Kakushi, Dubaï, EAU
59. Schofield’s, Manchester, Royaume-Uni
60. Caretaker’s Cottage, Melbourne, Australie
61. Presidente, Buenos Aires, Argentine
62. Tan Tan, São Paulo, Brésil
63. le Sg Club, Tokyo, Japon
64. Brujas, Mexico City, Mexique
65. Analogue, Singapour
66. El Barón, Cartagena, Colombie
67. Atlas, Singapour
68. Hero Bar, Nairobi, Kenya
69. No Sleep Club, Singapour
70. La Sala De Laura, Bogotá, Colombie
71. Tjoget, Stockholm, Suède
72. Three Sheets, Londres, Royaume-Uni
73. Camparino à Galleria, Milan, Italie
74. Noix de muscade et girofle, Singapour
75. Side Hustle, Londres, Royaume-Uni
76. Candelaria, Paris, France
77. La Cour, Rome, Italie
78. Röda Huset, Stockholm, Suède
79. Vesper, Bangkok, Thaïlande
80. Dead End Paradise, Beyrouth, Liban
81. Lost & Found, Nicosie, Chypre
82. Indulge Experimental Bistro, Taipei, Taiwan
83. Bar Goto, New York, États-Unis
84. Le Syndicat, Paris, France
85. Danico, Paris, France
86. Freni E Frizioni, Rome, Italie
87. Re, Sydney, Australie
88. Art of Duplicity, Le Cap, Afrique du Sud
89. Donovan Bar, Londres
90. République, Singapour
91. Antique American Bar, Bratislava, Slovaquie
92. La Maison des Machines, Le Cap, Afrique du Sud
93. Mace, New York, États-Unis
94. Sweet Liberty, Miami, USA
95. Le Bamboo Bar, Bangkok, Thaïlande
96. The Dead Rabbit, New York, États-Unis
97. Tag, Cracovie, Pologne
98. Zapote Bar, Playa Del Carmen, Mexique
99. Tesouro, Goa, Inde
100. Sin + Tax, Johannesburg, Afrique du Sud

Share
In News | Leave a comment

En cuisine, le tiède fait son show

Selon certains chefs, conquis, il ne dénature pas les saveurs, respecte le corps, laisse du temps pour monter une assiette, et conserve même la beauté des mets… Le tiède est-il l’avenir de la gastronomie ?

d3b0da4_1664344362591-tiei-de

« Il y a huit ou neuf ans, je me suis brûlée en mangeant un plat de rouget au Violon d’Ingres », se souvient Stéphanie Le Quellec. La cheffe de La Scène, à Paris, dînait dans le restaurant parisien de Christian Constant, cuisinier étoilé aujourd’hui à la retraite ; elle n’avait « plus l’habitude de souffler sur la nourriture » et ne s’est pas méfiée de la température du filet de poisson. Cette anecdote illustre un phénomène à l’œuvre depuis une petite dizaine d’années : l’attiédissement des plats servis au restaurant.

En général, quand on dit « tiède », on imagine un raté, des carbonara à la sauce figée à force d’avoir attendu ou un ceviche où la daurade ne serait plus si fraîche. Mais ce que l’on observe aujourd’hui, c’est l’avènement du tiède voulu : des plats qui ont été pensés et conçus pour être apportés tièdes au client. La définition du tiède varie un peu selon les chefs, mais il se situe généralement entre la température du corps jusqu’à une dizaine de degrés au-dessus.

Historiquement, le tiède n’a pas sa place en cuisine. « Dans les livres des XVIIe, XVIIIe ou XIXe siècles, on ne le trouve que dans les préparations. Par exemple, l’eau pour dessaler la morue doit être tiède », relate Patrick Rambourg. L’historien remarque que le tiède fait une timide percée après la seconde guerre mondiale, mais seulement dans le domaine des salades (de gésiers par exemple) ou des desserts (un mi-cuit au chocolat). Les chefs quinquagénaires et plus disent avoir été élevés dans « le culte du chaud ». « Dans ma famille, j’ai appris à faire partir des assiettes hyperchaudes, brûlantes même, que les serveurs devaient manipuler avec des liteaux. Le chaud faisait partie des standards de qualité », se remémore Hélène Darroze, cheffe de Marsan, à Paris. Le chaud, c’était aussi un gage d’hygiène à une époque où les chambres frigorifiques n’étaient pas si courantes.

46 °C pour un poisson, 55 °C pour la viande rouge
Ce culte du chaud-bouillant a été ébranlé par la modernisation des appareils de cuisine et en particulier ceux permettant de cuire avec plus de précision : la méthode sous-vide, mise au point dans les années 1970 mais qui s’est vraiment popularisée dans les années 2000, consiste à plonger un aliment dans un sac sans air dans un bain d’eau à basse température. Avec le développement de thermoplongeurs et de sondes pour vérifier la température dans les cuisines des professionnels et même des particuliers, la cuisson est devenue une science plus exacte.

Si le tiède est devenu une valeur sûre pour les chefs, c’est avant tout une affaire de cuisson. Pour Alexandre Gauthier, chef de La Grenouillère, dans le Pas-de-Calais, « le tiède, c’est la cuisine au plus proche du produit ». Selon lui, il ne faut pas cuire un poisson au-delà de 46 °C, pour « ne pas remonter les albumines et le rendre indigeste. 55 °C suffisent pour la viande rouge, 62 °C pour une volaille. Pour être ferme et croquant, un haricot a besoin de 83 °C, mais pendant trois minutes, pas plus, ce qui ne lui laisse pas le temps d’emmagasiner la chaleur ». Sa volonté de ne pas dénaturer le produit en lui offrant une cuisson juste, qui ne lui ôte pas son sang ou sa sève, a pour conséquence qu’il sera servi tiède.

« Nos étudiants apprennent que pour le bien-être du client, il ne faut pas trop d’écart de température entre le corps et ce qu’il ingère. » Christophe Haton, enseignant à l’école Ferrandi

« Cela fait peut-être une quinzaine d’années qu’on s’est rendu compte que les molécules [qui donnent leur goût aux aliments] sont très sensibles à la chaleur, et on les perd en chauffant trop », explique Mauro Colagreco. Le chef italo-argentin se souvient d’un choc gustatif en dégustant une poire pochée qu’il supposait froide : « En la goûtant, je me suis rendu compte qu’elle était tiède, et j’ai été bouleversé par la puissance des parfums. » « Tiède, c’est la température du corps, et il n’y a rien de plus plaisant que de manger tiède », abonde Andoni Aduriz, chef auréolé de deux étoiles au Mugaritz, restaurant au nord de l’Espagne connu pour son approche scientifique de la cuisine.

Le tiède, qui permettrait d’atteindre la perfection gustative, s’opposerait au chaud, qui, en avertissant le cerveau du danger d’une possible brûlure, nous détournerait du goût des aliments. « Je ne sers rien de chaud car le chaud est inconfortable. On ne prend pas de bain au-dessus de 50 °C, on meurt avec 43 °C de fièvre. L’être humain n’est pas fait pour supporter de trop fortes chaleurs », assène Glenn Viel. Le chef trois étoiles qui fait partie du jury de « Top Chef » sert ses plats à 47 ou 48 °C. Un enseignement qui arrive jusque dans les écoles : « Nos étudiants apprennent que pour le bien-être du client, il ne faut pas trop d’écart de température entre le corps et ce qu’il ingère », explique Christophe Haton, enseignant à l’école Ferrandi, à Paris.

Une question de beauté
L’avènement du tiède correspond aussi à un changement dans la nature des plats que l’on consomme et…

La suite est à lire ici sur LeMonde.fr.

Share
In News | Leave a comment

Benoît Brochard, l’excellence comme conseil

304958267_887733102201923_7188879592326797265_n

Passé par de très grandes maison comme Nuance** (Duffel), le Comme Chez Soi* (Bruxelles), chez Pierre Gagnaire***
(Paris) ou, plus récemment, comme Directeur de restauration au Bon Bon** de Christophe Hardiquest à (Bruxelles), Benoît Brochard, c’est aussi – et non des moindres – le titre de « Lauréat d’Or du Trophée du Maître d’Hôtel » glané à Lyon en 2019.

Grand professionnel, rompu aux codes, à l’excellence et aux exigences absolues de la restauration, Benoît Brochard s’avance aujourd’hui dans un projet personnel de conseil et de coaching adapté aux besoins précis et pointus du métier de la salle ; la salle fût-elle publique dans un restaurant ou plus privée lors d’un événement.

Que vous prépariez l’ouverture d’un établissement, que vous en possédiez déjà un, que vous souhaitiez donner un coup de boost à votre équipe, que vous organisiez un évènement public ou privé, ou que vous cherchiez une personnalité pour diriger l’équipe de salle, Benoît se propose de vous écouter, d’analyser avec vous vos besoins et d’y apporter une réponse adaptée et précise.

Benoît Brochard BHC Consultance Horeca – bhconsulting.be – Téléphone : +32 (0)492 07 17 37.

Share
In News | Leave a comment

Gault&Millau : Les Chocolatiers de l’Année 2023

Pour la septième année, le guide Gault&Millau a présenté sa sélection des meilleurs chocolatiers dans son guide annuel des chocolatiers. Le guide a couronné le « Chocolatier de l’année » pour la Flandre, Bruxelles et la Wallonie et a décerné le prix de la « Découverte de l’année ».

Capture d’écran 2022-09-19 à 17.12.23

Comme chaque année, le guide Gault&Millau Chocolatier propose une sélection non-exhaustive et exclusive des meilleurs chocolatiers sur la base de diverses dégustations à l’aveugle. Cette année également, il a été frappant de voir comment les chocolatiers belges et luxembourgeois recherchent les meilleures fèves de chocolat au monde, qu’ils transforment de plus en plus ‘de fèves en tablettes’ dans leurs ateliers. La durabilité joue clairement un rôle de plus en plus important dans ce secteur. Cette année encore, les inspecteurs du Gault&Millau ont découvert un certain nombre de nouvelles adresses. C’est parmi celles-ci qu’a été choisi le lauréat du prix de la « Découverte de l’année ». En outre, Gault&Millau a couronné trois chocolatiers du titre de « Chocolatier de l’année »:

– Chocolatier de l’année 2023 pour la Flandre : The Chocolate Line – Bruges

Pionnier et précurseur, Dominique Persoone exerce depuis trente ans déjà en tant que chocolatier avec The Chocolate Line. Cela fait tellement longtemps qu’il a eu tout le loisir de partager son nom avec son fils Julius, la deuxième génération, qui a rejoint son père afin de perpétuer les valeurs de Chocolate Line et profiter de cette renommée dans son sillage. Dominique Persoone a rendu le métier sexy. Une notion qu’il utilise souvent lui-même pour souligner que le chocolat peut être branché, cool et séduisant. Et ​ pour montrer que sa relation avec le chocolat n’est pas seulement professionnelle mais aussi passionnée et qu’elle s’adresse à l’amateur de chocolat désireux de l’accompagner dans son retour aux sources. Un terme à prendre au pied de la lettre: en effet, il travaille, entre autres, avec le produit de ses propres plantations de cacao au Mexique et, dans notre pays, il est l’un des pionniers du ‘tree to bar’. Il s’engage d’ailleurs auprès des agriculteurs locaux et une partie des recettes est reversée au bien-être des animaux au Mexique.

– Chocolatier de l’année 2023 pour Bruxelles : Van Dender – Bruxelles

En attribuant le titre de Chocolatier de l’année pour Bruxelles à Herman Van Dender, notre comité de dégustation met en évidence la persévérance et l’engagement de ce chocolatier de tradition engagé, voici plusieurs années, dans le processus « Bean-to-bar ». Sa rigueur dans la sélection des fèves lui a permis de produire des chocolats d’une grande richesse aromatique. De nombreux chefs de cuisine réputés ont été convaincus par la qualité et le caractère de ses chocolats qu’ils utilisent dans leurs desserts. Toute cette rigueur se retrouve également dans les tablettes d’origines et ses pralines proposées en boutique.

– Chocolatier de l’année 2023 pour la Wallonie : Pierre Plas – Bastogne

Désigner Pierre Plas comme notre chocolatier de l’année pour la Wallonie n’est pas anodin tant ses chocolats ou ses ‘gourmandises’ ont fait l’unanimité auprès de notre comité de dégustation. On devrait d’ailleurs parler d’un duo, celui qu’il forme avec sa compagne Aline avec laquelle il partage la même passion. Maîtrisant le processus de la fève au cacao, ils ont créé des chocolats grands crus aux saveurs uniques. Ses élégants coffrets signature vous surprendront par l’intensité des ganaches, l’originalité des caramels fruités ou l’élégance des pralinés.

Comme l’année dernière, le Gault&Millau décerne un prix à la Découverte de l’année, afin de mettre en lumière la qualité de certains nouveaux venus.

– La découverte de l’année 2023 pour la Belgique : By Michèle – Herstal

Michèle Prunier et son fils Christophe ont créé leur chocolaterie voici trois ans. Cette année, ils ont ouvert un second point de vente à Liège. Lors de son parcours initiatique réalisé en France, Christophe a rencontré Coralline qui a rejoint son cœur et le projet familial. Dans leur belle boutique de Liège, le jeune couple présente une collection de chocolats particulièrement originale qu’ils produisent à partir de cacao pure origine. Leur praline ‘La Passionnée’ réalisée avec une coque au fruit de la passion et une ganache passion-Jivara est toute à l’image de la ferveur qui anime ce trio que nous désignons comme découverte de l’année.

À propos du guide Gault&Millau Chocolatier 2023:

Cette année, ce ne sont pas moins de 123 chocolatiers de Belgique et du Grand-Duché de Luxembourg qui ont été sélectionnés. Ces chocolatiers représentent plus de 173 adresses de magasins. Comme toujours, la sélection s’est faite sur la base de plusieurs dégustations anonymes et objectives. L’équipe du Gault&Millau a procédé de la même manière que pour le guide des restaurants: de manière totalement indépendante, sans intérêts commerciaux ou autres. Les dégustations ont été effectuées sur la base des caractéristiques visuelles et gustatives de chaque article échantillonné. Le Guide des Chocolatiers 2023 compte 108 pages et coûte 14,95 euros sur shop.gaultmillau.be (frais de port gratuits). La sélection complète est en ligne sur www.gaultmillau.be et sur www.chocolatierpatissier.b

Share
In News | Leave a comment

Masterchef : Faute d’audience, France 2 écourte la diffusion de l’émission

Capture-decran-2022-09-16-a-00.08.05

Relancé il y a trois semaines à peine sur France 2, les téléspectateurs ont déserté le programme.

Alors que le jury formé d’Yves Camdeborde, de Thierry Marx et de Georgiana Viou est très sympathique et bienveillant, la sauce ne prend pas du tout, au point que France2 a pris la diffusion de réduire la diffusion et de couper court au programme.

Si normalement, il restait encore quatre émissions, la diffusion sera réduite à deux et cela dès la semaine prochaine, abrégeant les souffrances d’un programme qui a trop vieillit face à Top Chef, et cela malgré le carton de la Franchise à l’étranger, porté notamment par Gordon Ramsay.

Au lendemain de la diffusion de l’épisode 3 de « Masterchef », le fait est que la nouvelle mouture de l’émission incarnée par Agathe Lecaron n’a pas ouvert l’appétit des téléspectateurs. De semaine en semaine, l’audience s’effrite.

Le lancement de la saison 6 de Masterchef, le 23 août, a réuni la curiosité de 1,82 million de téléspectateurs (10,7% du public et 12,4% des FRDA-50). En deuxième semaine, les plats évalués par les chefs Yves Camdeborde, Thierry Marx et Georgiana Viou ont fait saliver seulement 1,55 million de gourmands (8,7% du public et 10,1% des FRDA-50). Ce mardi 6 septembre enfin, le troisième épisode a sustenté 1,27 million d’amateurs, soit 6,6% de l’ensemble du public (7,3% des FRDA-50).

Le programme a donc perdu depuis son démarrage, 550.000 téléspectateurs, soit 4,1 points de part d’audience sur l’ensemble du public et 5,1 points sur la cible commerciale, des chiffres catastrophiques pour France 2 qui a donc coupé directement le nombre d’épisode.

Source Food&Sens.

Share
In News | Leave a comment